décembre 02, 2004

15 octobre 2004

Objectifs (partie 2)

Le suite d'hier ...

J'étais donc armée d'information mais bien dépourvue d'expérience et je n'avais pas encore trouvé une personne qui me donne envie de faire le grand saut. Mais j'avais dans ma liste de contact virtuels un panoplie de garçons avec qui je m'amusait à avoir des conversations folichonnes.

Aucun d'eux ne m'apparaissait comme un Maître potentiel jusqu'au jour où K m'envoie un lien sur le web qui menait à un site de bijoux à caractère sexuels dont des colliers de soumises. Une lumière s'allume alors dans ma tête : « Aurait-il des fantasmes de domination/soumission semblables au mien ? » J'ose alors lui poser la question qui me brûle les lèvres et il me réponds par l'affirmative. Intéressant ! Je le questionne un peu. C'est un dominant, il a déjà eu une soumise. Je m'inquiète des raisons qui ont fait qu'elle n'est plus sienne puisque je ne cherche pas une petite aventure mais j'entends bien m'impliquer à fond. Il me rassure. Et me propose de me prendre sous aile.

À ce moment, je ne suis pas entiché de l'homme, il ne sortait pas écessairement du lot de mecs avec qui je passait du bon temps devant mon ordinateur et ne m'impressionnait pas. Mais j'accepte tout de même. Pourquoi ? Sa façon de n'avoir rien à foutre de ma réponse ! J'avais refusé d'autres offres avant la sienne. Toutes par des dominants qui tentaient de me convaincre qu'ils étaient celui qu'il me fallait. Des homme qui, dès qu'ils ont su que je cherchais à vivre une expérience de soumission, avaient tenté de me faire obéir sur le champ. K était différent. Ce n'était pas un des ces hommes qui fouille le net à la recherche d'une soumise pour satisfaire leurs caprices. C'était un homme qui se sait dominant et qui m'offrait de m'aider dans ma quête. Sa proposition de me prendre sous son aile était un cadeau qu'il me faisait, pas une demande de sa part. Je me suis dit : « Pourquoi pas ! Apprends à faire confiance puisque ta conscience ne te conseille pas méfiance » Et dès lors j'ai cessé de le tutoyer. Il est devenu mon premier, seul et unique Maître.

Mes objectifs au début de ma soumission :

D'abord apprendre à gérer le flot d'émotions et de sentiments qui m'ont envahis ! C'est une bataille avec soi-même d'accepter que la femme forte doit maintenant se plier; d'accepter que la spécialiste de la critique et de l'auto-analyse se doive maintenant d'obéir sans se questionner.

Il y a aussi eu la découverte du plaisir qui n'est pas sien. Apprendre à se masturber en imposant ces caresses à son corps plutôt qu'en répondant aux pulsions de celui-ci. Apprendre à s'exhiber, se faire photographier pour le plaisir de plaire à un homme. Apprendre à se priver de sexe parce que l'on est puni ou qu'on doive apprendre à se contrôler.

L'un de mes objectifs était aussi de faire grandir ce lien dans la plus grande franchise. De ne jamais mentir. C'est si tentant de mentir pour s'éviter une punition lorsque celle-ci nous fait peur. Alors ce fut un combat quotidien de ne jamais plonger dans le mensonge, l'omission volontaire, ou l'embellissement de la vérité.

J'ai aussi dû apprendre à gérer les frissons de peur qui m'envahissaient chaque fois que nous discutions. Parce qu'au plaisir de passer un moment à échanger avec lui se mêlait la crainte qu'il me demande une chose dont je me sentais incapable. La crainte de le décevoir, de le perdre, de ne pas être à la hauteur, de ne pas être une vraie soumise, de ne pas correspondre à ses attentes.
Un autre objectifs que j'avais au début était de développer une confiance en lui tout en restant méfiante. J'étais aux aguets de chacun de ses gestes, de chacune de ses paroles. S'il m'avait déçu, inquiété, abusé, je l'aurais quitté sur le champ avant qu'un lien émotionnel ne se crée. C'est si fragile ce type de relation au début. Mais d'un jour à l'autre j'ai appris à le connaître. Je me suis entiché de ses compliment. J'ai développé une fierté à lui plaire, lui obéir, à relever ses défis. Cela ma beaucoup motivé. En moi est né le besoin de rester dans ses bonnes grâce, de toujours conserver son estime, de ne jamais le décevoir. Une fois que ce sentiment s'est implanté chez une soumise, il n'y a plus de limite. Le Maître peut alors repousser les limites de sa soumise, la faire évoluer, la faire grandir dans sa soumission.

Je comprenais maintenant ce que j'avais lu auparavant. J'étais à même de bien analyser ces sentiments de soumise parce que je les vivais. J'étais ensevelie de merveilleuses émotions. Et un jour je me suis même aperçue que plus j'arrivais à m'abaisser pour lui obéir plus je m'élevais. Plus notre confiance l'un envers l'autre grandissait, plus je devenais une bonne soumise.

Mes objectifs de soumise présentement :

Surtout ne pas lâcher ! Continuer cette merveilleuse aventure. Profiter du superbe lien de confiance que nous avons développer pour me rendre plus loin. Ajouter un autre dimension plus physique à notre relation. Vivre de nouvelles sensations auxquelles je n'ai pas encore goûté. Perdre d'autres tabous. Briser d'autres barrières. Repousser plus loin mes limites. Je ne sens pas que j'ai atteint une finalité. Il y a toujours possibilité d'aller plus loin. Je suis heureuse de ce que j'ai vécu à ce jour. Je ne cesse de répéter que K est un cadeau que la vie m'a offerte, que j'ai tant appris avec lui et qu'il me reste tant à apprendre de lui. Je suis fière de ce que nous avons accompli mais je suis insatiable. J'en veux plus. Plus haut, plus loin, plus fort ! Plus profond, plus longtemps ...


14 octobre 2004

Objectifs (partie 1)

Mes objectifs avant de me trouver un Maître :

Au départ J'étais curieuse de savoir ce qui pousse une femme libre au 21ième siècle à se soumettre à un homme (sans doute l'êtes vous aussi). J'ai beaucoup lu sur ce sujet surtout sur le web. J'y ai lu , de plusieurs sources différentes, que les femmes fortes qui ont des métiers où elle doivent prendre des décisions et effectuer de la gestion sont (bizarrement) celles qui se tournent le plus souvent vers la soumission. Qu'elle y trouvent un certain calme à ne plus devoir se poser de questions durant un moment, à seulement obéir sans devoir réfléchir. J'étais d'abord un peu surprise de ces affirmation, car mon opinion concernant les soumises (avant d'en avoir fait l'expérience) était qu'il s'agissait de femmes faibles, incapable de décider quoi que ce soit, trop amoureuses d'un homme au point de le laisser abuser d'elles.

En analysant ma propre vie, je me suis aperçue que dans mon métier principal dans le domaine de l'électronique, j'ai effectivement plusieurs décisions à prendre. Je dois entre autres choisir et analyser l'ordre dans lequel seront traitées des priorités et je dois mettre en place des systèmes pour gérer le transfert d'information entre les départements de l'entreprise. L'autre métier que je pratique de façon contractuelle est celui d'enseignante. Encore là, je me dois être une personne qui dégage la confiance, qui maîtrise bien son sujet et qui arrive à bien transmettre l'information en se faisant respect des élèves. Surtout que ceux-ci ne sont pas des enfants mais bien des hommes et des femmes plus âgés que moi.

Donc, l'éventualité d'être en position où je n'ai pas de décisions à prendre, où je peux cesser de me questionner et de faire des choix devenait pour moi curieusement attrayante. Mais cela n'aurait pas été suffisant pour que je tente l'expérience de devenir soumise moi-même.

Le côté sexuel de la soumission a contribué beaucoup à nourrir mes fantasmes. Plus je regardais de photos de soumises dans leurs ébats sexuels, dans leur punitions, dans leur position de soumission, plus j'ai appris à apprécier ces images et à un moment ces images ont même commencé à m'exciter. Seulement les plus soft d'entre elles cependant. Je n'étais pas encore prête à voir le côté humiliation et dégradation des jeux bdsm.

Le troisième facteur qui m'a amené à m'intéresser à la soumission c'est la lecture de romans et de nouvelles érotiques qui en traitent. J'aimais lire la puissance du lien entre la soumise et son Maître. J'aimais lire le récit des soumises qui me parlaient de la force dont elle avaient besoin pour continuer à se soumettre. La confiance inébranlable qu'elle avaient dû développer pour se laisser attacher, pour obéir, m'impressionnait vraiment. L'ampleur de la satisfaction sexuelle qu'elle décrivaient me faisait frissonner. J'avais envie de pouvoir écrire de si beau textes. J'avais envie d'utiliser ma plume pour écrire l'histoire parfaite, la scène la plus érotique entre un Maître et sa soumise mais malheureusement je suis une personne qui a besoin de vivre une émotion pour être capable de la décrire, Je me dois de me retrouver plongée dans une situation pour être capable d'en parler.

Alors voilà, je me sentais déculpabilisée de tenter de trouver un Maître ! J'avais des raison ! Cela faisait presque 2 ans que j'accumulais de l'info et que j'analysais tout ça seule. J'étais maintenant prête à me mêler aux autres pour trouver un autre type d'information qui ne vient qu'avec l'expérience !

Mais je ne me suis pas précipitée pour autant. Je n'en ai pas fait une quête à temps plein. J'ai seulement ouvert mes œillères et commencé à discuter avec des Maître et des soumises sur des sites internet dédiés à ce type de relation. J'ai écouté les conseils de gens ayant de l'expérience pour ne pas me laisser aller à un mauvais Maître, à une personne qui n'est pas là pour les bonnes raison. J'ai appris à distinguer un faux Maître qui ne cherche qu'une bonne baise gratos d'un vrai Maître qui est un dominant naturel prêt à s'impliquer et à prendre le temps de connaître sa soumise pour la faire évoluer. En raison de tout ces critères et du fait que je donne difficilement ma confiance à un étranger, 2 mois de recherches se sont écoulés et je n'avais toujours pas trouvé de Maître qui digne de ce nom !

(... La suite bientôt pour vous raconter comment K est entré dans ma vie, si doucement, si simplement, comme si c'était la chose la plus naturelle du monde. Et vous parler de mes objectifs au début de ma soumission.)


13 octobre 2004

(En réponse au commentaire qu'on m'a si gentiment offert. Merci encore Sélène)

Les méandres de mon esprit :

Je ne les connais pas moi-même. Parfois je m'y perds, m'y égare. Mais vous en serez témoins, soyez-en surs ! Vous verrez passer mes élans de passion pour mon Maître autant que les moments où il m'enrage. Vous serez témoins de mes questions existentielles, de mes moments de craintes et des moments où je me sens suffisamment gonflée pour déplacer une montagne. Tout est questions d'émotions, de vibrations chez moi. Il m'arrive de pleurer à chaudes larmes et qu'une fois consolée je n'en comprenne plus la raison. Il m'arrive d'être éprise follement et une fois l'ardeur refroidie, je ne vois plus pourquoi j'étais autant entichée.

Mes objectifs de soumise :

ça s'en vient ! Je vais vous pondre un joli texte là-dessus ! Mes objectifs ont bien changés avec le temps. Mes désirs de me trouver un Maître sont bien différents de ceux qui font que je poursuit cette épopée aujourd'hui.

Mes motivations envers mon Maître :

Ah le beau sujet ! Je suis déjà en réflexion là dessus ... en fait c'est une excellente question. Qui devra peut-être passer par une discussion avec Lui. J'ai bien hâte de voir où me mènera ma réflexion.

Mon « plastique » :

Les photos feront toujours partie de mon blogg. Parce qu'une image vaut mille mot. Et parce que ça attire le lecteur.. Mais surtout parce que c'est moi tout simplement. Je suis une personne charnue et charnelle. Sensuelle et érotique. Ma soumission passe par le corps autant que l'esprit. Alors il y aura toujours ici de joli images Si une journée, l'esprit fait défaut et que je n'ai rien d'intéressant à raconter. Je préfère me taire et vous faire cadeau d'une photo ! Le silence est d'or ...


décembre 01, 2004

Kneeling before Him

Kneeling before Him

12 octobre 2004

La parole est à vous !

Aujourd'hui j'ai expérimenté le syndrome de la page blanche. Vous savez ce syndrome qui vous attaque sans crier gare et qui fait que chacune des idées qui vous vient en tête vous semble bêtement ridicule.

Alors une fois de plus , je me suis tournée vers mon Maître, lui quémandant une idée. Le généreux homme m'a suggéré d'interroger mes lecteurs et leur offrir la possibilité de me partager leurs attentes envers mon blogg qu'ils commencent à connaître.

Alors c'est à vous que je m'adresse aujourd'hui. Comment puis-je vous révéler ma passion pour mon Maître ? Que puis-je écrire pour vous aider à me connaître mieux ? Qu'aimeriez vous que je vous révèle de plus ?

9 octobre 2004

Un Test !

ÊTES-VOUS (OU POURRIEZ-VOUS ÊTRE) UNE BELLE SOUMISE ?

http://libertedesoumise.free.fr/indexQuizz.php3?ordre=1

RÉSULTATS : Vous avez 56 points sur 64. Sensible, très sensible plus vous vous rapprochez de 64, vous avez un caractère conciliant, docile et plutôt discipliné. Vous ne voyez pas systématiquement le mal partout, au contraire vous essayez, autant qu'il est possible, de chercher ce qu'il pourrait y avoir de bon dans tel cas ou telle situation. C'est tout à votre honneur. Vous ne portez cependant pas des oeillères, vous avez bien les pieds sur terre et vous voyez et comprenez très bien tout ce qui vous entoure. Cela peut vous jouer de sales tours car vous avez une nature assez confiante et d'aucun pourraient bien vouloir en profiter. Cela a déjà du arriver mais, si la blessure fut rude et les larmes abondantes, votre excellent fond a repris le dessus et vous avez redressé la barre avec bravoure. Preuve, s'il en était besoin, que vous avez du caractère.

Si vous avez la chance d'avoir pour conjoint une personne qui soit assez cartésienne, bien rationnelle, mais qui sache vous doper à la tendresse, à l'écoute, à l'attention, vous devez vivre une existence très épanouïe. Dans le cas contraire, ne paniquez pas, il n'y a que les montagnes qui ne se rencontrent jamais, et encore... Vous donnez beaucoup plus que vous ne recevez mais, là encore, vous engrangez des points car vous éprouvez plus de satisfaction, plus de bonheur, à offrir qu'à recevoir. Vous êtes à contre-courant de la mentalité humaine moyenne et parfois vous devez vous demander si votre psychologie fonctionne bien normalement. Vous devez aussi dans d'autres temps rester interdite devant telle ou telle situation qui paraît si grotesque dans sa noirceur que vous ne l'imaginiez pas concevable. Que de bousculades dans votre tête...

Ce doit être un réel bonheur de vivre auprès de vous. Chaque qualité a ses défauts et chaque défaut ses qualités, certes, mais votre sensibilité et votre nature ouverte vous donne un atout certain. Vous planez parfois, perdue dans vos rêveries, et cela doit agacer, mais dites vous que n'est pas rêveuse qui veut. Vous doutez de vous parce que vous doutez des autres. Vous voyez les perfidies, les trahisons, les petites lâchetés et si votre coeur vous crie d'y croire quand même, votre raison vous bouscule. Alors... doute... Et du coup, cela freine votre créativité, votre expression. Entourez-vous de personnes qui croient et voient vos qualités et oublient vos travers et vous reprendrez foi en vous dans leur regard.

Vous avez toutes les qualités, toutes les aptitudes à faire de vous une très belle Soumise. Félicitation, du fond du coeur ! Si, d'aventure, vous rencontriez un Maître digne de ce nom, nul doute que vous serez comblée (et Lui aussi bien sûr). Il saurait redresser les aspérités encore acrochantes, développer tout votre potentiel, vous valoriser et vous apporter cette sureté en vous qui vous manque un peu. C'est en voyant un profil comme le votre que l'on se dit : « pourvu qu'elle soit bien entourée, sinon quel gachis !» Mais, nous aussi sommes d'un tempérament optimiste et croisons très fort les doigts pour vous.

7 octobre 2004

Un texte ... un texte ...

Il faut écrire parce que je me sens vivre. Il faut écrire malgré la douleur vive.
J'ai un mal de crâne assourdissant, écrasant, débilitant. Mais il faut bosser, être présent, répondre aux promesses faites.


J'arrive encore à penser mais tout juste. J'ai pas la force de convaincre, d'expliquer, de me battre.
Que ce serait bon un orgasme ! Un flot de plaisir qui envahit le corps et l'esprit. Une dose d'endorphine si douce et naturelle.


J'ai pas la force d'y parvenir seule.

Qu'on me l'impose, qu'on me la donne, qu'on m'y oblige ... sans que je puisse rechigner, bouger, m'en défaire.

Qu'on m'y soumette ...

6 octobre 2004

La secrétaire de Steven Shainberg

http://www.secretarythemovie.com/

... du bonbon pour une soumise !

Je l'ai vu hier soir !
et je vais sans doute le revoir !

4 octobre 2004

Invertébrée ...

Je m'adresse ici à ceux qui croient encore qu'une soumise est un mollusque sans colonne, une invertébrée.

S'il est vrai que le Maître n'existe que parce qu'il possède une soumise (sans quoi il ne serait qu'une personne du type dominant), il est aussi vrai que la soumise n'existe que parce qu'elle obéit à un Maître. Sans K je ne serais qu'une fille avec des désirs de soumission, des envies de me laisser guider, des pulsions d'esclave sexuelle. J'existe par Lui comme Il existe par moi. C'est d'ailleurs pour cela que j'ai ajouté la première lettre de son nom au mien.

Paradoxalement, les liens qui m'attachent à lui m'ont libéré. Libéré de cette conscience de bonne fille qui m'empêchait de vivre plusieurs fantasmes. Libéré de ce feu qui bouillait en moi en me permettant de le laisser jaillir. Libéré de ces désirs terrifiants en m'obligeant à les vivre. Libéré de cette peur d'avoir une sexualité anormale en me la faisant vivre, en l'apprivoisant.

Je parle de liens mais il ne faut pas les voir comme des cordes ou des menottes. Il n'a pas pris possession de moi contre mon gré : Il me l'a offert. Il me fait cadeau de sa domination, ne me l'impose pas. C'est moi-même qui ai tissé les liens qui entourent mes poignets. Ces liens sont constitués de désirs et de plaisirs. Ce ne sont pas des entraves mais des tremplins. J'ai appris à me connaître encore plus profondément en devenant sienne. J'ai dû réfléchir sur qui je suis, sur ce que je veux, sur mes motivations à vivre ce type de relation. Une femme réfléchie ne se donne jamais sans en comprendre la raison. Je ne suis pas une jolie fille un peu bête qu'Il exploite. En fait, j'ai l'impression de recevoir de Lui plus que je donne.

Je n'ai jamais eu autant à réfléchir que depuis que je suis devenue sa soumise. Jamais eu autant à prendre position, à me forger une opinion. Mon Maître est une personne très intelligente et respectueuse. Nos discussions sont merveilleuses et enrichissantes. Il ne m'impose pas ses idées et écoute les miennes.

Malgré le fait qu'il arrive parfois que je ne comprenne pas le but de chacune de ses demandes, je sais que lui en connaît la raison. Et la confiance en lui que j'ai développé me suffit souvent pour obéir. Certaines leçons ne nous sont révélées que par l'accomplissement ou la réflexion suivant l'accomplissement.

Même si j'ai toujours cette liberté d'émettre des opinions, d'en discuter, mon Maître a cette force, que certains n'ont pas, de ne jamais se laisser dominer par le bas. (mauvaise traduction de cette vilaine expression « to top from the bottom »). Certaines soumises, je crois trop nombreuses, se plaisent à guider la relation comme bon leur semble. En choisissant délibérément d'obéir ou de désobéir selon qu'elles désirent le récompense ou la punition. Chaque fois que je m'y suis risquée, je m'y suis piquée !

Ma soumission n'a rien de malsain et me rends heureuse parce qu'elle me convient. L'être humain change et évolue. Je n'aurai peut-être pas ces envies toute ma vie Pour le moment, j'ai choisi de les vivre et j'ai la chance incroyable d'avoir le Maître qui me convient parfaitement pour m'y guider...
(Merci à ceux qui ont écrit des commentaires sur mon blogg car ils ont fait déferler ce torrent de mots dans ma tête !)


3 octobre 2004

Réponse à un message ...

On me suggère de soigner mes mots ! :o)

"Votre weblog a au moins le mérite de la spontanéité et du naturel... sourire... Soignez vos mots jeune fille... votre Maître en sera sans aucun doute fier et soignera sans doute vos maux... Continuez, je vous lirai..."

D'abord merci pour ce message ! Ensuite, voici ma réponse :

" Mais qu'ont-il mes mots ? Ils sont trop crus, trop brusque, trop réels ? Je ne suis pas poète. Ou plutôt si, je sais l'être. Mais ça ne convient pas à la soumise que je suis, au Maître que j'ai ... J'écris les mots vulgaires qui me viennent en tête. C'est ainsi que je pense : c'est ainsi que j'écris. Je ne fais pas d'autocensure. Je vous livre mon authenticité ... "

Merci à vous tous de me lire. Vos commentaires, quels qu'ils soient, sont chaudement appréciés.